Chères parent.e.s et allié.e.s,
Chères Amies et Chers Amis si l’amitié existe,
Chères Lectrices Inconnues et chers inconnus lecteurs,
Mon nom de famille est ESBERARD, mon prénom est Christine, mon second est Yvonne
Face à l'inceste, le silence et le déni des familles sont d'un autre âge !!!
Le 4 août 2021, à l'âge de 66 ans, j'ai appris que ma mère, quatre ans après les derniers viols subis, avait vécu toute sa vie avec le violeur de sa fille tout en le sachant grâce à un informateur à qui je l'avais annoncé vers mes 21 ans.
Après avoir arraché des excuses à ma mère de 90 ans, j'ai attendu les excuses de l’informateur pour être allé à l'enterrement de mon violeur et d'avoir toute sa vie couvert le mensonge de ma mère. En effet, quand j'ai eu la force, vers l'âge de 42 ans, après quelques années de thérapie, de dévoiler à ma mère les pénétrations digitales vaginales subies de 6 ans à 18 ans, essentiellement pendant les vacances scolaires par son concubin ; ma mère me répondit devant ledit informateur, demeuré muet pendant l'entretien et plus tard :
"- Si tu me l'avais dit avant, j'aurai fait quelque chose mais que veux-tu que je fasse maintenant ?"
Je lui répondis :
"- Tu fais ce que tu estimes devoir faire. Je te le dis car mon violeur est encore vivant et que j'ai enfin la force de te le dire et que je ne veux pas accuser un mort".
Bien sûr, ma mère ne quitta pas et s'occupa de mon violeur, son compagnon jusqu'à son décès. Passons !
Si ledit informateur avait eu le courage de me parler quand il l'avait dit à ma mère et à ma grand-mère dans sa jeunesse, ou plus tard dans sa maturité, qu'aurai-je fait ? Avec des « si » on met Paris dans une bouteille ! Qui peut le dire ? NI moi, ni personne.
Dans tous les cas, je n'aurai jamais promis à ma mère de m'occuper d'elle dans sa vieillesse. L'ignominie de ma mère est celle de la plupart des mères d'enfants incesté.e.s de ma génération et le silence complice dudit informateur à l'égard de ma mère est une totale trahison à mon encontre. En effet, j'aurai pu attendre une autre réaction dudit informateur, qui est allé à l'enterrement de mon violeur et a couvert toute sa vie le mensonge et le déni de ma mère. J'attends donc pour le moins des excuses.
Des rencontres avec d'autres incesté.e.s m'ont fait comprendre que ledit informateur, comme l'écrasante majorité des plus proches parents d'incesté.e.s ; non seulement ne s'excusent nullement de leur comportement mais vous taxent, comme l'a écrit ledit informateur, de "personne malveillante" et de toutes sortes d'insultes... car écrire sur des murs, ceux de ma mère, est un acte d'art thérapie aux yeux de certains mais grave et répréhensible aux yeux dudit informateur et de la Loi tandis que mentir par omission toute sa vie n’est nullement condamnable par la Loi… En effet, d'une part, la Loi ne s'encombre ni de morale, ni de compassion et les juges doivent appliquer la Loi et rien que la Loi ; d'autre part, les dénonciations des incesté.e.s ou violé.e.s dérangent le petit confort des familles et de la société en général et brouillent l'image que ces parents ont d'eux-même et qu'ils veulent renvoyer d'eux-mêmes !
Face au comportement de ma mère ("faut savoir, ce sont des attouchements ou un viol") et surtout face au refus dudit informateur de s'excuser pour silence, mensonge par omission, trahison, et maintenant face à ses insultes, j'ai décidé d'étaler sans honte ni regret mon histoire familiale :
1°) sur la façade de la maison de ma mère où eut lieu le premier viol, le jour où ledit informateur dit à ma mère que j'écrivais des "injures publiques, des insultes et des menaces de mort". De fait, dans le but de calmer ma fureur, ma rage, mon désespoir et mon irrésistible besoin de me mordre au sang les bras, j’ai d’abord écrit sur le garage construit par mon beau-père violeur incestueux les mots suivants en lettre rouge sang :
«SOYEZ CONTENTS D’ETRE VIVANTS
LA MAISON DE L’INCESTE DU DENI ET DU SILENCE
MILLE MERCIS MA MERE »
2°) sur ces pages publiques le jour où ledit informateur m'ayant dit "je ne t'adresse plus la parole ce sera par l'intermédiaire d'hommes de loi" convoqua un huissier de justice, pardon un commissaire de justice, pour photographier les graffes de la façade de ma mère, par moi écrits.
Certaines personnes m'imaginent dépressive ou "folle" pour agir ainsi. Une rage et une colère, puissance mille, m'ont envahie. Je suis une femme gentille mais il ne faut pas pousser Mémé dans les orties. Ma mère s'est platement excusée... Son seul souci de nonagénaire était la présence de sa chatte Miabis puis une fois l’animal décédée, la présence d’un nouveau chat obtenue par une association : Miou-Miou, un chat extraordinaire car, comme vous femmes et moi, il urine assis sur la cuvette des wc !! Depuis le 26 novembre 2021 où j'ai demandé par écrit des excuses ai dit informateur (voir lettres) et parce que j'ai graffé sur la façade de la maison de ma mère, ledit informataur a préféré fuir que de s'excuser. Libre à lui !!! Ma mère en hausse les épaules comme elle se moque de ma présence : le tout c'est qu'une personne, bien sous tous rapports, soit à ses côtés pour la servir. Elle ne m’a pas élevée et moi qui n'ai jamais voulu d'enfant, qui suis-je pour reprocher à ma mère de ne pas être "mère poule" ? Je suis là et quand je m'absente, mon cousin favori (excellent cuisinier) est présent 24 h sur 24 h.
Ainsi, grâce à ce site, ledit informateur dont j'attends, sans les attendre, les excuses, pourra dorénavant faire l'économie de frais de photographes et de commissaires de justice... Tout est sur internet.
A presque 70 ans, ledit informateur débite à qui veut l'entendre des "confidences des plus ahurissantes" (dixit ses interlocuteurs !). De telles confidences et réflexions d'un bientôt septuagénaire démontrent que ledit informateur est resté bloqué à l'âge affectif et mental de ses sept ans !
Je reconnais bien volontiers que comme tout un.e chacun.e, quand j'ai des envies de meurtre, d'assassinat ou de suicide ; je respire profondément et je me récite religieusement la liste suivante :
« Morbide, sordide, acide, coricide, déïcide, fratricide, homicide, infanticide, insecticide, Labdacides (la famille royale grecque d'Oedipe qui épousa sa mère et tua son père), liberticide, microbicide, parricide, régicide, suicide, tyrannicide ! »
Le 13 février 2022, jour anniversaire des 90 ans de ma mère, j'ai invité personnellement ledit informateur au repas d'anniversaire de ma mère à qui il déclara :
- "Je viendrai quand elle aura effacé insultes et menaces sur la façade".
En entendant ses mots, j'ai gueulé audit informateur :
- "Regarde-moi bien dans les yeux, vous avez été ignobles, j'effacerai quand tu te seras excusé".
Après m’avoir adresser une lettre via son avocat, ledit informateur a porté plainte en septembre 2022 pour « dégradation de façade, harcèlement et intrusion par escalade dans un local d’habitation ». En sus un certain connard junior ainsi dénommé par mes amies et dénomme l’ingrat par moi-même a porté plainte contre moi-même pour « violences agravées avec armes et menaces de mort ».
Ainsi grâce audit informateur et grâce à l’ingrat, je rencontrai une équipe inoubliable de gens charmants 24 heures le jeudi 21 septembre 2023 de 16h 30 au lendemain 22 septembre à 15h30. Cette rencontre (pour moi exceptionnelle, humouristique et bienveillante) se nomme une garde à vue ! Ma première à l'âge de 68 ans !
Chers parents, chères amies et chers amis (si l’amitié existe), chères lectrices inconnues et chers inconnus lecteurs, sachez tous, chers hommes de loi et femmes de l'oie et Chère Madame Crayon que je gomme l'ineffaçable, l'indélébile et l'inoubliable mais que ma détermination au refus du silence et du déni seront tout aussi inébranlables et que la mort est toujours l'unique avenir de la femme, de l'homme et de tout organisme vivant car comme l'écrivit, parait-il, le philosophe grec Démocrite (v. 460-370)
"Le monde est un théâtre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors."
Soyons optimistes...en attendant ma propre mort, je ne manquerai pas de vous avertir, dès que je le pourrai, de mes prochaine garde à vue et incarcération car il faut être réaliste : une écrasante majorité de femmes incarcérées sont des victimes de violences dans leur enfance dixit l’observatoire international des prisons, section française (https://oip.org/analyse/femmes-detenues-les-oubliees/)
Le 5 mai 2022, le 19 mai 2022, le 8 novembre 2023 signé Christine, Yvonne ESBERARD