Quivoussavez demanda à Quivousnesavezpas combien je versais de pension à l'ingrat.
Quivousnesavezpas lui répondit : "Demande lui, je n'en sais rien" et
Quivoussavez rétorqua "mais je suis en mauvais terme avec elle."
J'ai donc écrit à Quivoussavez la lettre suivante... à l'époque, ne pouvant pas lire dans une boule de cristal, je ne savais donc pas que l'ingrat porterait plainte contre moi en août 2023 pour "violences aggravée avec armes et menace de mort" !
Pour mieux appréhender "l'ingrat", sachez que je lui ai donné :
1°) 32 275 euros entre septembre 2018 et juillet 2023 soit pendant ces 5 ans d'études supérieures entre l'âge de 35 et 40 ans, afin qu'il puisse se consacrer à ses études sans travailler (trente deux mille deux cent soixante quinze euros !)
2°) 9 272,44 euros entre le 01/01/2010 et le 4/7/2023 dont 500 euros le 4 juillet 2023 pour son anniversaire de ses 40 ans
3°) je fus caution de son loyer d'appartement d'étudiant pendant ses études de 2018 à 2023
4°) ma part d'héritage d'un terrain de 1000 m2 soit environ 250 000 euros en l'an 2020 en nu-propriété avec une autre parente. C'est à dire qu'à ma mort, Cet ingrat n'aura aucun droit de succession à payer sur ce bien.
Il me remercia en août 2023 par un dépôt de plainte car je lui ai collé une gifle car je l'empêche de faire des réunions familiales dans la maison familiales, parce que je parle d'inceste, parce que je lui ai donné de l'argent pour l'éloigner de sa famille, parce que je maltraite ma mère et parce que je la dépouillais, parce que bien sur parfois, comme tout un chacun.e, j'ai des envies de meurtre ou d'assassinat !
Moi qui fut violée de 6 ans à 18 ans je n'ai pas porté plainte contre mon beau-père pour ne pas détruire la famillle et parce que mon beau-père était un notable et que c'était ma parole contre la mienne. Mais 40 ans plus tard des proches dont l'ingrat se sont permis de porter plainte contre moi car j'ai osé écrire sur les murs d'une maison familiale :
"MAISON DE L'INCESTE DU DENI ET DU SILENCE MILLE MERCI MA MERE"!
Voici donc la lettre envoyé à Quivoussavez qui bien sûr demeura sans réponse !
le 29 août 2021 postée le 24 novembre 2021
Un jour de grand vent estival de l’année 2018, l'ingrat, déclara à ma mère et à moi-même qu'il voulait reprendre des études pour devenir professeur d'histoire et qu'il travaillerait en même temps.
Aussitôt, je lui fis remarquer que sa grand-mère et moi-même avions tenté de reprendre des études durant nos activités professionnelles ; que cela fut difficile et finalement impossible à concilier vu nos horaires professionnels ; qu’une connaissance âgée de la quarantaine, licenciée en histoire, avait échoué au concours de professeur des écoles malgré une reprise d’études tout en travaillant par ailleurs...
Plein d’assurance, d’espoir et d’orgueil, l'ingrat me répéta qu’il y arriverait.
Fort dubitative, je lui proposai, tout de go, de lui verser une pension pour qu'il se consacra exclusivement à sa reprise d’études et à la réussite du concours qui n'est pas un examen ; tout en pensant qu'il abandonnerait ce projet comme d'autres projets rêvés par chacun d'entre nous !
Sa grand-mère nous répondit aussitôt : “Mais tu n’arriveras pas à l’aider ! ”
Un jour de petit vent automnal de la même année 2018, l'ingrat me demanda par téléphone si ma proposition tenait toujours... Je fus surprise de son appel et de la persistance de son projet. Je lui exigeai uniquement la présentation de ses résultats d’examens à chacun de ses semestres et de travailler l’été pour subvenir à ses besoins.
Pour répondre à la question que tu ne m’as pas posée mais que tu as posée à Quitusais (...), j’ai versé à l'ingrat, en guise de pension et loyers, 25 811,741 euros (vingt cinq mille huit cent onze euros et soixante quatorze centimes d’euros pendant les trois années de licence, pensions versées de septembre à juin de chaque année universitaire soit 8 604 €/an soit 860 €/mois sur dix mois soit 717 €/mois sur douze mois).
J’ai signé également deux actes de cautionnement solidaire pour son premier et son nouveau logement d'étudiant. Il est regrettable que l'ingrat se sente obliger de se tourner vers moi plutôt que vers d'autres plus proches pour de tels actes.
En sus, depuis le 1er janvier 2010 pour anniversaires ou divers, j’ai versé par virement ou en achat de cadeaux les sommes suivantes :
à l'ingrat : 6 147,20 €
à Quitusaisbis : 1 401,11 €.
Soit un différentiel de 30 557,83 € en défaveur de Quitusaisbis.
Certes, je me rappelle que je n'ai jamais rien attendu de Pierre, Paul ou Jacquette vu que j'avais une mère et une grand-mère : ni argent, ni amour, ni cadeau de mes alliés. Par goût de la transparence et parce que tu as demandé des comptes à Quitusais, j’ai rapporté ces montants à Quitusaisbis en lui disant que je n’avais aucune raison d’avantager l'ingrat par rapport à lui-même ; même si, lui-même s’en moque royalement ou n’éprouve ou n’exprime ni jalousie ni ressentiment (?) et qu’en toute légalité (et non toute moralité donc égalité), je fais de mon argent strictement ce que je veux, n’ayant pas d’enfant !
Vis à vis de l'ingrat, je remplace financièrement sa grand-mère maternelle et son arrière-grand-mère paternelle, femmes généreuses avec leurs descendants directs et par la même, je remplace ses ascendants directs alors que je n'appartiens qu'à sa ligne colatérale.
Devenir telle certaines aïeulles, ne me réjouit pas. Je veux pouvoir me regarder en face : j’apprécie et respecte la devise de l’État français et contrairement à la plupart : je donne, non pour recevoir, mais parce que j’ai reçu.
Donc, après mûres réflexions, depuis le début de cet été, j’ai demandé plusieurs fois à l'ingrat de te demander un soutien financier, mais il ne veut pas : par orgueil ou par fierté (mal placés), par peur inexprimée de ton refus catégorique, par croyance que tu ne lui portes « aucun intérêt et aucune attention », parce qu’il se plaît à t’imaginer « fauché », parce qu’il se complaît à t’imaginer préférer Quitusaisbis à lui-même, (Quitusaisbis chérie qu’il veut inconsciemment protéger de la source de ses propres maux), parce qu’il n’attend rien de toi et qu’il t'en veut de je ne sais trop quoi car je ne connais pas les mots et maux, faits et gestes des parties.
Cet ingrat dont le sentiment est d’avoir été « écartelé entre toi et Quitusais » (toi qui a le sentiment d’avoir été abandonné) est profondément malheureux. Il te considère comme un homme profondément malheureux et mal dans sa peau… mais l'ingrat est profondément malheureux, mal dans sa peau...
Manifestement, vos rapports ne sont pas au beau fixe et les incompréhensions réciproques seraient à dissiper, surtout lorsque l'ingrat pense que tu n’as pas tenu sa promesse envers lui (?) ou que tu te sert bien maladroitement et de manière fort déplacée de lui... Tels sont là encore les sentiments de l'ingrat !
Certes, un enfant de 35 ans devrait pouvoir être autonome mais si sa famille et plus particulièrement ses parents et alliés désirent qu’il ait une dernière chance de le devenir, faut-il encore qu’elle ou qu’ils le soutiennent sans faille, tant moralement que financièrement, car réussir un tel concours (tout en travaillant par ailleurs) est une gageure, sauf à être un petit génie.
J’ai dit à l'ingrat – entre autres – que s’il ne te remerciait quand il recevait un double de tes clefs d’appartement, geste qui témoignait amour et confiance, il manquait de diplomatie et de savoir-être envers toi. Sa réponse colérique fut que je m’arrêtais « à un détail » !
L'ingrat m’a interdit « de te demander quoi que ce soit », que « sa vie ne regardait personne » mais je lui ai répondu que j’avais horreur des interdits, horreur d’être censurée par quiconque et que je faisais et disais ce que je voulais et ce que je crois juste et bon.
Je lui ai rappelé que je n’eus aucune honte à demander de l’argent à ma grand-mère et à mon père pour acheter un appartement tout en leur disant, que s’il m’en donnait, il devait en donner autant aux autres qui réclamèrent, par souci d’équité, à leur tour de l’argent. Ma grand-mère donna dans les quatre ans la même somme et plus encore ! Certes nous étions plus jeunes, mais chacun son parcours et reprendre des études à 35 ans est fort courageux et fort digne de soutien.
J'ai dit à l'ingrat que s’il ne voulait pas te demander un soutien, c’est qu’il voulait peut-être pouvoir manger à tous les râteliers ! Il trouva ma réponse odieuse et infamante et m’écrivit qu’il préférait alors vendre son appartement. Je n’ai pas répondu à une telle connerie : on ne vend pas un appartement pour préparer un CAPES lorsque sa propre famille n’est pas dans le besoin.
Parait-il que l'ingrat aurait dit un jour : “À quoi bon travailler puisque j’ai un appartement, pas de femme et pas d’enfant” et je comprends que d’entendre de tels propos (provocateurs) puisse ne pas inciter à aider l'ingrat de 35 ans ! Paraît-il aussi que tu lui aurais dit que tu ne l’aiderais pas dans le cadre de ses nouvelles études pour être professeur. Maintenant que son projet se précise avec fermeté et ténacité à l’âge de 38 ans, peut-être peux-tu revoir ta position ?
L'ingrat est manifestement trop fier et trop en colère contre toi (et la terre entière) pour te demander un soutien tant psychologique que financier. Moi, je crois toujours dans l’être humain, à la solidarité financière familiale comme me l’a appris et montré ma mère et ma grand-mère et comme nous en fûmes largement bénéficiaire et surtout, j’estime que pour connaître la réponse à une question, faut-il la poser directement à la personne concernée. Surtout lorsqu’on est concerné au premier chef !
Maintenant que tes charges familiales sont réduites, maintenant que tu ne paies aucun loyer, maintenant que ta retraite et tes économies sont largement suffisants pour donner un dernier et ultime coup de pouce à l'ingrat (de parents divorcés : tu es suffisamment intelligent, lucide et bien placé pour savoir les dégâts que peuvent provoquer un divorce parental), je te demande, dans l’intérêt bien compris de ta famille, d’assurer le relais pour une mensualité à convenir avec toi-même ou avec l'ingrat de septembre à juin de chaque année universitaire pour trois ans : le master 1, le master 2 (et un éventuel premier échec au capes) afin que l'ingrat payer ses charges : internet, gaz, électricité, charges de copropriété, essence sans devoir travailler durant les années universitaires, ce qui plomberait largement ses chances de réussite.
Ainsi, en cas d’échec, il ne pourra s’en vouloir qu’à lui-même et non à la terre entière et en cas de réussite, il pourra chaleureusement te remercier et non remercier des alliés. (En guise de remerciement, l'ingrat porta plainte contre moi car je lui ai collé une gifle !)
Autant pour lui, pour toi, que pour vous deux, cela me paraît essentiel.
1Ce nombre n’est pas rond, car j’y ai intégré la dépense de 2 packs de cartouche d’encre 75,98 € et de 4 fiches de bristol 10,70 € en date du 21/12/2020 au Super U d’Ustaritz lors de course en compagnie de sa mère.